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Essayer De Ne Pas Rire Chat Qui Danserait

Clisson est une charmante petite ville de Loire Atlantique de près de 7.000 habitants connue pour son ensemble de maisons inspiré par la Renaissance italienne et aussi son passé héroïque lié à la Chouannerie.

M. Coudrais, socialiste, enseignant en retraite en était le maire. Ville tranquille par sa vie provinciale. Sauf qu’au nom de la « diversité musicale » il a accueilli une manifestation intitulée Hellfest, la fête de l’enfer. Ce festival a vite regroupé la fine fleur de la musique satanique. Il véhicule une haine antichrétienne violente. On y voit des croix inversées mises en feu. Les « musiciens » se répandent en blasphèmes effroyables contre le Christ et la Vierge Marie. Le tout alimentant la haine des chrétiens et poussant les jeunes à s’en prendre aux églises, à profaner les cimetières et les tombes. Et face à l’antichristianisme, le gouvernement ne fait pratiquement rien.

Ces manifestations relèvent du 1er article de la constitution qui stipule que la République française respecte toutes les croyances. En juin 2013 un reportage de la télévision appelé «  Zone interdite » sur M6 avait fait polémique et suscité des réactions des amateurs du Métal. Notamment les riverains étaient obligés de partir de chez eux. Ils étaient agressés par des hurlements, le bruit effroyable de la sono, le comportement des festivaliers et les nuisances de tous ordres notamment écologiques. Jamais la gendarmerie n’avait voulu recevoir la moindre plainte. Une pétition avait même recueilli plus de 7.500 signatures pour que le festival soit annulé. Mais les organisateurs ont toujours nié les dérives antireligieuses.

Quoiqu’il en soit le maire de Clisson, Jean-Pierre Coudrais qui tenait tant à son festival -largement subventionné bien sûr par le contribuable à hauteur de 1 million 200.000 euros- vient de perdre les élections. Sa liste « Clisson avenir » a été battue par celle de M. Xavier Bonnet « Clisson avant tout c’est vous ». A ce jour, il apparaît peu probable que le nouveau maire renonce à la cuvée 2014 de ce festival programmé pour fin juin sauf miracle. Mais son cheval de bataille durant sa campagne était de créer des « comités de quartier » à l’écoute de ses concitoyens… auxquels on a imposé Hellfest sans leur demander leur avis. Ce qui a perdu M. Coudrais.

(photo : M. Coudrais, ex-maire de Clisson, faisant le salut des cornes du diable)

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Mots clefs antichristianisme, christianophobie, Clisson, Coudrais, élections municipales, Hellfest, satanisme

@ Lucile
"Si la droite est rancie et bête au point de refuser une contribution aussi précieuse à la vérité historique, elle mérite ce qui lui arrive sur le plan politique et plus encore."

C'est un problème plus général, celui des moralisateurs.

On pourrait croire que le but de ceux qui font la morale est d'améliorer le comportement, voire, soyons fou, la mentalité des autres. On voudrait supposer que ceux qui ont des idées pensent réformer le monde.

Or souvent, non, il ne s'agit jamais que de se servir. Dans le cas de la morale, il s'agit de prouver sa supériorité, dans le cas des idées, de conquérir le pouvoir.
En somme, de domination. Loin de moi l'idée de condamner quelque instinct que ce soit ! Mais se servir de ce qu'on prétend servir, si.

Condamner est jouissif. Surtout des gens qui se sont réformés, car s'ils sont passés dans votre camp, ils ne peuvent se défendre des agressions sous peine de revenir, ou de sembler revenir, à leurs premières amours.
Frapper qui ne peut se défendre, outre que c'est sans danger, donne le merveilleux confort de sentir qu'on tient l'autre entièrement sous sa coupe. Une extase de domination, qui, contrairement au sexe, n'a pas de phase de récupération. Il est donc céans d'attaquer sans trêve ceux qu'on moralise pour maximiser sa jouissance.

Pas besoin de monter, ou du moins se maintenir socialement pour dominer, pas besoin de s'astreindre à la discipline BDSM pour sévir.
Pas besoin d'avoir des amis ou du moins de réseauter pour se retrouver à plusieurs.

Les plus pervers, c'est laid mais il faut penser, donc ce n'est pas accessible à beaucoup, doivent être contents de taper sur quelqu'un pour le bien qu'il fait. Et qu'ils lui doivent dans le cas de Courtois : les dénigreurs en font souvent nettement moins pour la cause que l'objet de leur critique.
Or l'ingratitude, par le fait de déchirer une dette morale, ne peut que donner un sentiment de supériorité, du genre, je ne dois rien à personne, ou je suis au-dessus de mes dettes, bref, l'accès au privilège de je suis au-dessus de la morale, qu'on peut fort bien marier avec un discours moral par manque de cohérence ou malhonnêteté assumée.

Beaucoup feraient mieux de s'abstenir de moraliser, vu ce qu'on voit d'eux dans cet exercice.
Un peu comme quelqu'un qui sachant qu'il est raide dira que non, il ne dansera pas, merci.

Cependant, il y a pire que le ridicule.

Les pharisiens, le mot n'est pas la chose, les pharisiens n'étaient pas si mal, cependant, quand j'ai décrit sans nommer ce comportement, on ne m'a pas compris. Vous, vous comprenez tout, mais enfin, et si d'aventure d'autres nous lisaient ? Les pharisiens sont une peste.

Ils peuvent rebuter de toute morale. Par exemple, s'ils en ont par malheur, ou s'ils sont dans l’enseignement. S'ils se servent de ce qu'ils doivent servir comme une arme, ne pas s'étonner qu'on la leur arrache des mains... Les moralisateurs immoraux se plaindront du règne de la force quand ils s'y sont pliés avant les autres et on plaidé contre la morale sous couvert de lui faire de la réclame ! Des comiques.

Ils peuvent handicaper des gens au nom de cette morale. Par exemple, leurs enfants ou s'ils sont dans l’enseignement. Leur victime se sentira toujours coupable de tout. Si de plus, pas aimée de ses parents, de leur carence même. Personne ne parvient à déconditionner d'un tel dressage. Mais tout le monde peut en tirer les conclusions qui s'imposent. Enfin, pas les empoisonneurs par la morale, du moment que quelque chose ne risque pas de leur retomber dessus, tout va bien. Donc, à ces gens, dire que le pharisaïsme risque de contribuer à détruire toute morale et instaurer le règne de la force suffit voire même excède leur capacité.

Remarquer que les pharisiens de type chrétien, je sais il y a d'autres variétés, parents, vont dire du bien de l'amour qu'ils bafouent souvent. Donc, soit ils discréditent l'amour, soit ils font que leur victime, sentant la valorisation de ce sentiment que le pharisien lui dénie, sera toujours en recherche donc vulnérabilité, de ce fameux amour.
Pour rien, les gens ne donnent qu'aux riches, en général... Un des innombrables spectacles à détourner de l'amour, qui a infiniment plus d'épines que de roses, on dira, juste assez pour que la fleur ne passe pas pour un mythe.

Voir tous ceux qui saignent des doigts ne donne pas envie, vraiment, ou plutôt une seule, mais impuissante, de les détourner de ce supplice.
Il y a bien des gens qui meurent en appelant leurs parents qui ne les aimaient pas. Désolant ! Il faut traiter les autres comme ils vous traitent, c'est justice envers soi et envers le monde, une même justice qu'on peut toujours essayer de défendre de manière plus générale.

Il y a aussi des moralisateurs de la culture... Vous ne vous cultivez pas, c'est mal, vous le faites, aussi, parce qu'ils n'étaient pas là pour vous cultiver et n'apprécient pas trop qu'on ait osé prendre sur soi de le faire sans les attendre, et ainsi, donc, hors de leur influence.

Des moralisateurs de l'amour... Il faut aimer, oui, mais toi, tu es bien suspect, il faudrait que tu aimes pour qu'on te dises qu'il ne faut pas t'aimer.

Tous les pharisiens, d'une manière ou d'une autre, tendent des pièges aux autres.
Assez cohérents pour le faire, trop incohérents pour percevoir leur injustice, enfin, dans le cas des moins pervers.

Il y a des gens qui prétendent que d'un mal peut sortir un bien... Pour les pharisiens, je ne vois pas trop, essayer de ne pas leur ressembler ?
Mais s'ils n'existaient pas, on n'aurait pas le problème de risquer de les imiter. Encore un cas où du mal peut sortir un bien me semble une illusion destinée à consoler. Il y en a tant...

Le monde est si noir que quand on voit la moindre lumière, ou même, fausse lumière, on se dirige vers elle, en risquant d'autant plus de trébucher dans les ténèbres.
Si noir que si on dit le noir, on est conspué par ceux qui veulent croire en un monde de lumière, si noir que si on dit le noir, on est conspué par ceux qui ne veulent pas voir étoiles, vers luisants et autres choses semblables. En somme, on est mal vu quand on voit les deux.

Et là-dedans, les pharisiens tiennent le rôle d’éteignoir.